D'un côté, le monde administratif impose des échéances, comme celle du 31 mars 2026 pour la sécurisation des prescriptions de cannabis thérapeutique et la migration vers Hopital Manager. De l'autre, le quotidien clinique est un combat permanent contre le manque de temps et de ressources, exacerbés par des coûts cachés et une charge bureaucratique croissante. Pendant ce temps, l'intelligence artificielle promet efficacité mais ne remplace pas le précieux jugement clinique. Dans cette danse entre règles et réalité, le généraliste est souvent le dernier rempart contre la désertification médicale.