Entre la promesse d'une santé augmentée par l'IA et la réalité clinique des généralistes, un fossé s'élargit. D'un côté, les administrations inondent les professionnels de guides et de consultations, comme la HAS et la CNIL sur l'IA, et de l'autre, les praticiens peinent à dépister les violences conjugales malgré les recommandations. Les hôpitaux se mobilisent massivement pour le programme de sécurisation numérique Hospiconnect, tandis que le risque de sous-financement plane. Bruxelles tarde à interdire les PFAS, un report qui illustre le poids des décisions politiques sur la santé publique. L'IA promet de révolutionner le dépistage du cancer colorectal, mais à quel prix pour la pratique quotidienne ? Le défi est de naviguer entre espoirs technologiques et contraintes administratives.